samedi 3 janvier 2015

39 - Petite Promenade en Foret de Fontainebleau-Brolle - bois de La Rochette - Bois le Roi


39 - Brolle - bois de La Rochette - Bois le Roi

Pour agrandir la carte  

Neuvième  édition pour ses P.P.F.F toujours basé sur une distance de plus ou moins 10 km.
Ce sont les quatre dernières promenades pour le massif "historique". Et encore.... Deux dans la foret historique et deux dans ce que j'appelais dans ma jeunesse les bois de Dammarie les lys et de la Rochette, attenant à la foret domaniale. Il me semble, qu'ils ont été associés à la foret dans les années 80. Ensuite ce sera le départ d'une nouvelle série de promenades entre Arbonne et Milly avec la foret de Coquibus puis les Trois Pignons, ensuite nous ferons un petit tour vers Larchant et pour finir la Foret de Nemours qui malgré son éloignement (environs 20km et séparé par une rivière et une plaine agricole) ressemble comme deux gouttes d'eau à la foret de Fontainebleau.
J'espère que vous m'accompagnerez dans mon jardin 'secret'. Les itinéraires peuvent être réalisés dans l'après midi. Un GPS n'est pas indispensable mais utile se sera votre seul fil d’Ariane, je ne suivrais pas obligatoirement le balisage. Des guides très bien fait sont édités pour cela. Le parcours sera en noir, la partie "histoire locale" en vert. L'histoire provient de divers documents de ma bibliothèque mais surtout d'internet. Une bonne partie de ma doc à été numérisé et se retrouve sur la toile, ce qui supprime la tâche fastidieuse du clavier en la simplifiant par un copier collé.
Un lien permettra d'obtenir une carte un peu plus grande que celle présente sur ce blog et vous permettra de réaliser la promenade sans mon inséparable GPS. Le second lien vous permettra de copier le trace GPX par l'intermédiaire d'un site permettant de tracer des itinéraires sur une carte IGN.

 
Carte IGN                           Trace GPS et Topo sans Commentaires 

Trace Randogps           Le code mobile de cette randonnée est b306782
 
 Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici  

  KM       Temps          Arret        V/d          V/g      Dénivelé
 10,7       2h40           20mn         4,4           3,9         76 +

Brolles-Bois de la Rochette-La Seine-Bois le Roi


Départ : Pas facile de trouvez un parking. Le week end nous trouverons facilement de la place au parking de la gare de Bois le Roi (coté gare : passer la petite place et devant la gare, le parking se trouve en bout de cette impasse) en semaine il est complet. Ensuite, il faut chercher une place libre sur les emplacements prévus. Comme l’itinéraire traverse Bois le Roi on devrait trouver quelques choses.  Mon point de départ sur ma carte ne comporte aucun parking. J’ai trouvé à me garer le long d’un mur dans une voie sans issus.
Partons de la gare : C’est le plus simple. Passons devant le garage de réparation de voiture sur cette petite place pavée, on coupe la D115 (route menant à Brolle), puis en face un chemin entre les maisons nous suivons le GR1 et le TMF puis à gauche la rue pasteur et à droite l’avenue de la foret sur quelques centaine de mètres.
[Il est évidemment impossible de déterminer avec exactitude les origines de Bois le Roi - Brolles aurait été fondé par une colonie gauloise qui s'installe dans un lieu appelé Brigolium ( qui veut dire lieu boisé ) c'est de ce mot celtique après bien des déformations au cours des temps, que nous arrivons à Broissoles sous Saint Louis, plus tard Brezolles et enfin Brolles
En 52 avant Jésus-Christ la 4 ie légion de Titus Labienus lieutenant de César en Gaule passait à Bois le Roi par la route de Bourgogne aménagé par les Romains il se dirigeait vers Lutèce.
Dans les années 275 - 276, les Romains vont faire venir en Gaule les Sarmates une peuplade Slave des environs de la Mer Noire, ces Sarmates s'installèrent dans la plaine pour assurer la culture et faire l'exploitation des bois de la forêt : ces peuplades sont à l'origine de Sermaise .
Vers 850 les Normands remontent par la Seine jusqu'à Sens ils passent à Bois le Roi.
C'est sous le régne de Philippe Auguste que Bois le Roi et surtout Brolles, va entrée dans l'histoire écrite.
 L'abbé Millon , du Mont St Père à Melun cède à Philippe-Auguste tout ce qu'il avait de droits à Brolles et à Barbizon pour 100 marcs d'argent.
Brolles devient donc propriété royale et va le rester jusqu'à Saint-Louis. Saint-Louis, égaré en forêt au cours d'une chasse est sauvé des brigands sur le Mont Houy où il fait ériger une chapelle à Saint-Vincent. Ce Mont Houy deviendra plus tard la Butte Saint-Louis et le Prieuré de Saint-Louis dépendront de la cure de Bois le Roi (voir prom : randosacaudos.blogspot.fr/2013/04/7-petites-promenades-en-foret-de.html?q=butte+saint+louis)
Saint-Louis vend au Sire Tappereau de Melun la terre de Brolles et Bois le Roi en partie .
Henri IV assiége et prend la ville de Melun , qui était aux mains des ligueurs
Henri IV est bien connu des habitants de Bois le Roi. On racontait comment en un seul après midi
il tua sept sangliers au hameau des Hautes Loges. En 1643 La famille Tappereau, qui possédait depuis Saint-Louis le fief de Bois le Roi vend à Philippe Maniquet Seigneur des Bergeries à Chartrettes, le fief de Brolles, de Bois le Roi et Sermaize en partie avec les droits de basse justice lui attenant, c'est ainsi que pendant deux cents ans, Bois le Roi restera aux mains de la famille Maniquet ou de leurs descendants, les Besnard ou les Racault . Louis XIV ordonne le destruction de la chapelle Saint-Louis et de l'ermitage attendu que plusieurs ermites y auraient été successivement assasinés, il à été impossible d'en découvrir les auteurs bien qu'on eut soupçon des habitants du hameau. Il fit aussi raser le hameau des Hautes Loges.                                  
La démolition de l'ermitage entraina la suppression du pèlerinage et de la fête solennelle de Saint-Louis . 
1776 Inauguration du Champ de courses de Sermaise, le premier hippodrome au lieu-dit la Bruyère des Barbeaux, M. le Comte d'Artois lui même fit courrir un magnifique pur sang, mais il ne remporta pas la course . 
1792 Bois le Roi devient Bois la Nation ; son premier Maire, est Monsieur Mathurin Paulmier . 1836 Bois la Nation qui est devenu Bois, redevient Bois le Roi . 
1849 Construction du Chemin de Fer ( Ligne P.L.M ) Paris Lyon Méditerranée .
A partir de cette date, arrivée à Bois le Roi de nombreux peintres, artistes et personnalités célèbres.
Résumé sur l’histoire de Bois le Roi que l’on retrouve sur le site ttp://celtiq.perso.neuf.fr/page4.html 
Nous prenons le chemin "des coureurs" sur la droite et apercevons la maison "le Rocher" du ténor Georges Thill  résident à Bois le Roi entre 1929 et 1935. Puis nous quittons le GR et le TMF, nous prenons sur la droite la rue Gustave Baudoin. A la patte d’oie nous prenons la branche de droite rue de la Terre des Roches. Nous arrivons à la lisière de la foret la rue se rétrécie et devient unique avec des fossés et pas beaucoup de place pour le piéton. Nous trouvons sur la gauche un sentier qui nous fait pénétrer dans la foret. Nous serpentons, passons devant une mare et rencontrons un autre sentier formant T avec le notre. Nous prenons la branche de droite  qui nous ramène en toute sécurité sur notre rue de la Terre des Roches. Nous prenons la rue de la Croix de Vitry ou nous trouvons la chapelle de la fraternité de Marie reine immaculé  [Inspirée par Clémence Ledoux (1888-1966), la Famille des Messagers rassemble des baptisés de tout état de vie, qui choisissent de mener une vie intimement liée à la personne de Marie, pour devenir témoins de Jésus-Christ, de son règne d'amour et de lumière, pleinement réalisé en Elle.
Ils veulent vivre et manifester au coeur de l'Eglise et du monde le mystère de la Royauté universelle de Marie, et la faire connaître sous son titre de Reine immaculée de l'univers.]
Poursuivons sur la gauche, puis à droite la rue des Charbonniers. Nous poursuivons par la rue des Mariniers puis à droite la rue aux loups, poursuivons sur la gauche la D 115, encore à droite la rue du coulant pour arriver enfin en foret. Nous poursuivons par le chemin forestier en face de nous. Beaucoup de rues dans cette promenade, mais voulant boucler mes randos par ce dernier bout de bois coincé entre la D607 et la Seine, il était difficile de faire autrement. Difficile de traverser la route menant à Melun pour faire un itinéraire entre Dammarie et La Rochette et puis il y a la Seine et ses belles maisons. Coupons la route de la ruelle continuons tout droit (nous n’avons pas de pancarte sur notre chemin.) nous prenons au prochain carrefour la route de Livry sur la droite,  de chemin nous passons à sentier, nous descendons vers la ligne de chemin de fer et prenons à gauche la route du bois Saint Pierre. Nous longeons la ligne SNCF. Laissons le pont sur la droite qui ne me semble pas être prévu pour les piétons, mais plutôt à l’évacuation de l’eau. Nous remontons la route du Bois Huré, le chemin fait fourche et continuons la route du bois saint pierre ici les pancartes et la carte ne sont pas très juste. Puis nous prenons à droite la route d’étrangle veau sur la droite. 20 mètres plus loin un sentier de bornage sur la gauche il serpente le long des bornes à flanc de coteau. Laissons un chemin sur la gauche. Nous faisons un coude à 90° sur la droite tout en descendant. Le chemin fait une patte d’oie et prenons la branche de gauche le long de la ligne SNCF.  nous rejoignons une route goudronnée nous permettant de traverser la ligne SNCF et de descendre à la Seine. Arrivant en bordure du fleuve, nous prenons à droite c’est une rue bitumée nous remontons la Seine, nous sommes sur le chemin de hallage de la feuilleraie, nous trouvons le balisage du GR 2. Nous trouvons de belles propriétés avec des terrains pas très pratiques la coline est proche ainsi que la ligne SNCF. Certaine sont très modernes et d’autres d’allure 1900. 
Bois le Roi - Les affolantes des bords de Seine.
 Devant le succès des aménagements, précédent, une société immobilière fut crée : La Société des coteaux de Bois le Roi. Elle racheta les terrains, entre la ligne de chemin de fer et la Seine. Les viabilisa et les revendit par lot, pour la somme de un franc le mètre (0,60€). Cette petite villa date de cette époque. Le style générale est le gothique flamboyant, mais les garde corps en bois sont eux tout simplement 1900.
 


construite, vers 1908 sur un terrain de la société de Bois le Roi. A elle seule, elle est une anthologie des composants sur lesquels joue l'architecture pittoresque : retraits et décrochements, balcons et terrasses, toitures complexes avec clochetons, lucarnes et auvents.



  
balcon le bout ressemble à une tête de dragon aujourd’hui on aurai une coupe droite au mieux en biais.
            
    Nous passons une source, je suis passé plusieurs fois par ici et je n’ai jamais vue d’eau coulé et me suis demandé pourquoi on avait fait un égout si grand aujourd’hui après toutes la pluie que nous avons eu je comprends.
Egalement construit, vers 1908 la "Roseraie" apparaît comme une chaumière de conte de fée
Le dénuement n'était pas le genre préféré de l'architecte qui a réussi à juxtaposer sur une seule maison un nombre surprenant d'éléments
       

Le vieux logis
Le propriétaire voulant un décor a sa mesure, il construisit, non pas un pastiche médiéval a la mode a cette époque. Il s'offrit une véritable maison du XV eme. Il acheta en 1896 a Amiens la façade d'un édifice gothique, fortement endommagée par un incendie en 1890 qui fut démonté et transporte a Bois le Roi, ceci au grand dam de la population picarde qui voyait d'un mauvais œil disparaitre son patrimoine. Cette maison est un mélange d’authenticité et de rajouts du XIX. Le nombre d’écussons témoignent de l’interprétation fantaisiste que l'on faisait du moyen age au siècle dernier. Vrai ou faux, peu importe, l'ensemble, très cohérent, a fière allure. A la date de la photos l'habillage de bois était démonté. Ma seul peur c'est qu'il ne soit pas refait.



  
La Ruelle
Construite a partir d'un prieure, qui figurait déjà sur les cartes du XVIIe, occupe par des moines passeur. C'est religieux avaient un rôle important puisqu’ils détenaient le droit de passage sur la Seine par le bac, privilège qu'ils gardèrent jusqu’à la Révolution.
La chapelle fut transformée en habitation. Une succession de petits bâtiments, furent agrandit et crépi afin de donner une certaine homogénéité. La tourelle, accolée a la façade, dont chaque étage a été conçu différemment. Au rez de chausse, elle forme un porche. Au premier étage, elle est un balcon. L’étage supérieur est clos de murs revêtus de colombages. Le jeu des briques, claires et sombres donnent un caractère médiéval.
Chantemerle :
A l'origine existait une maison, que Louis Perin rhabilla a son gout aux alentours de 1902. Tout jeune architecte, il s'agit peut etre de son premier chantier. Il maria allégrement références médiévales et Ars nouveau. Dans la conception de la tourelle, il reprit les canons du Moyen Age, mais a son idée toute personnelle. Les panneaux de céramique représente un arbre dore portant des merles sur ses branches.

Villa en habits Gothiques

Les alentours du Pont de Chartrettes ne seraient pas ce qu'ils sont, sans les constructions de Louis Perin. Il bâtit ou transforma quatre villas, dont l’originalité et l’exubérance dans le paysage.
Louis Perin conçut des maisons aux façades complexes, qui témoignent d'une imagination très féconde.
Je n'ai pas fait de photos de toutes les maisons du bords de Seine, je vous laisse les découvrir. Celles ci et d'autres.....Tout ses commentaires (extraie) sur les maisons proviennent du livre Mémoires et patrimoine en Seine et Marne. Marie Françoise Laborde. Les Affolantes des bords de Seine Villas du XIX siècle Somogy Editions d'Art.  Dans ce livre nous trouvons d'autres maisons, puisqu'il couvre les berges de : Seine Port à Thomery.
Au pont nous prenons à droite remontons la rue, suivons pour l’instant le GR et prenons la deuxième à gauche l’allée de Barbeau laissons l’allée des sources et prenons la suivante sur la droite le chemin sans issu « dessous des pourris » également GR et TMF. après le transformateur nous prenons le chemin de droite, quittons le balisage et suivons ce chemin entre clôture et bois. Nous arrivons dans une sorte de prairie derrière un château devenue la mairie. Le chemin se dirige plutôt vers la droite vers un panneau d’information. La maison de gauche semble être destinée aux services techniques. Dirigeons nous vers la petite allée gravillonnée, entre la mairie et les services techniques. C’est un peu déroutant cette espace n’est pas géré, l’herbe n’est pas coupé, il n’y a pas de sentier bien défini, On a l'impression d'un abandons totale et j'ai hésiter à y faire ma trace. Cela fait bizarre à l'arrière de la maison du peuple. Un panneau nous dit que c’est écologiquement naturel. On laisse la nature reprendre ses droit, mais quel bordel. Il parait que c’est pour protéger les espères. Il semblerait que c’est pour sauvegarder les herbes les plus commune, alors on pratique la fauche tardive. "J'dirais plutôt ; la fauche jamais"
Dans cette prairie je ne pense pas que l’on mette des engrais et du désherbant. Protéger de l’herbes commune pour ne pas qu’elles disparaissent, je pense que c’est une idée "d’écolo,bobo, parisien" Une idée en provenance des grandes mégapoles de béton et de verre garnis de bitume, n’ayant que ‘et heureusement’ des parcs, pour passer de la couleur minérale aux douces couleurs de la nature variant avec les saisons et l'heure de la journée. J’avais constaté cela sur le GR 2 : il traverse à l’Ouest de Paris une ile devenue parc. Tout un espace était consacré aux « mauvaise herbes » bon, à Paris, ou une grande ville, je veux bien. Mais à Fontainebleau 25 000 hectares de foret et encore un nombre incalculable de terres agricoles, il ne me semble pas nécessaire de conserver ses mauvaises herbes. Elles poussent beaucoup plus vite que les bonnes et étouffent les fleurs rares. Une émission sur la 3 avec des naturalistes ont confirmés mon idée. C’était sur l’une des nombreuses iles du Morbihan un propriétaire depuis trente ans entretenait un espace biologique sans pesticide, il coupe ou arrache les herbes les plus galopantes. Conséquence : les graines qui attendent patiemment en terre, sous l’afflux de lumière, s’en donnent à cœur joie et son ile est devenue un espace d’étude pour les spécialistes. Aujourd'hui il a de vrai rareté qui pousse d'eux même. Sans ce travail arasant d'arrachage et d'entretien, toutes ses herbes délicates n’aurai jamais poussées. Un deuxième point sur ses mauvaises herbes. Les graines s’envolent et viennent sur les pelouses et dans nos massifs de fleurs, dans les rues. Comme ce n’est pas jolie, les propriétaires après avoir désherbé deux ou trois fois, en ont raz le bol de recommencer toute les semaines et  utilisent du désherbant. Il est plus difficile de bien dosé un arrosoir, qu’une tine (Sorte de tonneau qui sert à transporter l’eau, le lait, la vendange, etc.) de 100 litres. J’ai toujours du mal à comprendre comment on peut mesurer et ce n’est qu’un exemple 10g par litre pour un mètre carré, ou pire on parle en décilitre. Il faut une balance ou un verre gradué qu’aucun jardinier amateur ne possède. Aucune industries me semble t'il n'a pensé à diviser en petits sachets pour un litre. Il est plus commode et plus juste donc "plus écolo" de mettre un, deux, trois kilos dans 100,200,300 litres puisque les boites sont en kilo,   Je pense que c’est une question uniquement "économique" qu’autre chose, c’est du temps passé en moins pour les employés communaux. Mais que nos villages sont moches l'été avec leur mauvaises herbes sur les trottoirs et dans les caniveaux. Nous traversons le parc de la mairie qui coté face est bien entretenu.
Il faut montrer un beau visage à nos concitoyens. (Je n'habite pas Bois le Roi, c'est juste l'une de mes nombreuses réflexions lorsque je rencontre des zones non entretenues avec ses pancartes soit disant écolo, qui permet d'avoir bonne conscience à moindre frais. Çà fait bien. Cela donne une réponse toute faite aux personnes qui se plaignent du mauvais entretient du village..... Faut bien dire que de hautes herbes ou même les basses, dans les rues et sur les trottoirs ce n'est pas jolie, mais c'est soit disant écologique. Comme ont nous matraque toute la journée que ; Si la planètes va mal c'est de notre faute. On se sent coupable et l'on ne dit rien. Croyez-vous que la planète se portera moins bien sans herbes dans les rues et avec des pelouses tondues....) Que les villages sont agréable à regarder et à traverser, pas très loin, à quelques kilomètres, dans l'essonne, ou encore dans la creuse, ou dans le sud sur le GR 51 ou le nord de la France. Je me régale avec ses vielles maisons fleuries et ses rues sans herbes mais avec des fleurs. Après cette humeur. Montons sur la gauche, arrivée sur la rue, suivant le chemin pris dans le jardin, nous arrivons, soit dans la rue Perin (ça vous dit quelques chose se nom n'est-ce pas! ) ou l’avenue Foch nous apercevons la ligne de chemin de fer et la suivons sur la droite passez sous le pont et prenez la première rue sur la droite le long de la ligne, la gare est en haut de la cote, le parking un peut plus loin. 

38 - Petite Promenade en Foret de Fontainebleau - Dammarie- Bois de la Rochette

Pour agrandir la carte  

Neuvième  édition  pour ses P.P.F.F toujours basé sur une distance de plus ou moins 10 km.
Ce sont les quatre dernières promenades pour le massif "historique". Et encore.... Deux dans la foret historique et deux dans ce que j'appelais dans ma jeunesse les bois de Dammarie les lys et de la Rochette, attenant à la foret domaniale. Il me semble, qu'ils ont été associés à la foret dans les années 80. Ensuite ce sera le départ d'une nouvelle série de promenades entre Arbonne et Milly avec la foret de Coquibus puis les Trois Pignons, ensuite nous ferons un petit tour vers Larchant et pour finir la Foret de Nemours qui malgré son éloignement (environs 20km et séparé par une rivière et une plaine agricole) ressemble comme deux gouttes d'eau à la foret de Fontainebleau.
J'espère que vous m'accompagnerez dans mon jardin 'secret'. Les itinéraires peuvent être réalisés dans l'après midi. Un GPS n'est pas indispensable mais utile se sera votre seul fil d’Ariane, je ne suivrais pas obligatoirement le balisage. Des guides très bien fait sont édités pour cela. Le parcours sera en noir, la partie "histoire locale" en vert. L'histoire provient de divers documents de ma bibliothèque mais surtout d'internet. Une bonne partie de ma doc à été numérisé et se retrouve sur la toile, ce qui supprime la tâche fastidieuse du clavier en la simplifiant par un copier collé.
Un lien permettra d'obtenir une carte un peu plus grande que celle présente sur ce blog et vous permettra de réaliser la promenade sans mon inséparable GPS. Le second lien vous permettra de copier le trace GPX par l'intermédiaire d'un site permettant de tracer des itinéraires sur une carte IGN.
   


Carte IGN                    Trace GPS et Topo sans commentaires

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 KM       Temps          Arret        V/d          V/g      Dénivelé
 11,0       2h40           20mn         4,4           3,9         51 +

Dammarie- Bois de la Rochette

Départ : carrefour de l’épine foreuse sur la D115 entre la table du roi et le village de Faÿ. C’est une promenade plate sans rocher.
Nous partons par la route du Garde Chauvaud (parcelle 829)

 [- Le garde Chauvaud, du poste de Bois-le-Roi, a été fusillé par les Allemands en 1870 contre l'un des trois chênes soudés ensemble des bois de la Rochette, appartenant au marquis d'Étampes, qui se trouvent à gauche, non loin de la r. nat. no 5 bis (en allant à Melun), (aujourd'hui D606) en face du point ou débouche la continuation de la route du Bois Coulant, à l'hectomètre 215. Une plaque de tôle noire a été placée sur l'arbre par les soins de l'administration forestière. Elle porte en lettres blanches l'inscription ci-dessous
A LA MÉMOIRE DU GARDE FORESTIER CHAUVAUD
FUSILLÉ ICI PAR LES PRUSSIENS
                                          LE 1er OCTOBRE 1870
]
Nous coupons un premier carrefour puis la route du Général Moisant nous trouvons un magnifique hêtre comportant un rond bleu le protégeant de la coupe des bucherons.  Arrivons au carrefour du chêne aux Chiens nous prenons à gauche, route du Bois Notre Dame (pas de pancarte c’est la troisième sur la gauche), nous apercevons le bornage entre la foret communale et la foret domaniale. Nous arrivons  à la maison.... isolé dans la foret (maison habitée) Nous prenons un petit sentier sur la droite contournant celle-ci pour arriver sur la D64 au Châteauvillard et le tombeau des chiens. Malheureusement on ne voit pas grand-chose. Cela à le mérite de pouvoir compter l’histoire.
Tombeau de Chateauvillard
 [Tombeau de Chateauvillard.Sur la route départementale n° 64, au lieu dit la Roche Cassée, partie sur la commune de Chailly-en-Bière, partie sur la commune de Villiers-en-Bière, on a élevé en 1870 une chapelle. C'est là qu'est enterré le comte de Châteauvillard avec ses chiens et ses chevaux, "ses vieux amis".
Son testament contenait cette clause: "Je laisse mes marbres, mes albâtres, mes colonnes et mes portraits de femmes pour l'ornement dudit tombeau et aussi mes statues marbre, bronze et bois." Le fils et la fille du comte de Châteauvillard demandèrent, au nom du respect dû aux sépultures, que les volontés de leur père ne fussent pas exécutées. «Ces portraits, disait leur avocat, je les ai vus. Il y en a beaucoup, et indépendamment des grands cadres, on voit un semainier dans les crans duquel, à chaque jour de la
semaine, se trouve un portrait différent, et toutes ces images sont celles de grandes et honnestes dames, comme dit Brantôme, jeunes et charmantes. Quoi ! ces portraits autour d'une tombe! C'est le catalogue de Don Juan chanté sur un cercueil!" L'avocat de la comtesse, belle-mère des demandeurs, répondait: "C'est la veuve qui est chargée par le testament de l'exécution du tombeau. Elle choisira une statue de la Vierge, des colonnes de marbre et des vases antiques: voilà ce qui y prendra place. Vous pouvez prendre acte de notre déclaration." Par jugement du 3 février 1870, le tribunal de la Seine donna raison à la veuve.
L'HISTOIRE
Tombeau de Chateauvillard
Sous le second Empire, le propriétaire était un étrange personnage, le Comte Alfred de Chateauvillard grand seigneur, possédait également le domaine de Fortaiseau, le château de Bréau et en plus 1 500 hectares de terres. Il exerçait la fonction de Veneur et élevait à la Roche Cassée chiens et chevaux. C'était un amoureux des bêtes. Il adorait aussi les grosses farces d'un goût assez macabre. Il fit un jour attaquer la calèche de sa femme par de faux bandits pour avoir la gloire de la sauver.
Une autre fois, il se fit passer pour mort devant son entourage pour, ensuite revenir comme fantôme vivant et se réjouir de la surprise. Le comble arriva par son testament, au moment de sa vraie mort.
Il désira que la cérémonie funèbre eut lieu dans la chapelle seigneuriale et que son cercueil fut entouré des bustes de ses dix maîtresses favorites !
L'évêque qui officiait se refusa au sacrilège. Il exigeait aussi d'être enterré avec ses chevaux et ses chiens.
Jugeant leur père sévèrement, le fils et la fille du Comte attaquèrent le testament.
La Comtesse plus digne, afin de ne pas choquer la moralité publique consentit à remplacer les images des dites maîtresses par une statue sacrée de la vierge morte.
Après la guerre de 1870, le Tombeau revient à l'institution Saint Aspais. Laissé à l'abandon, le monument subira, au fils des années, des déprédations considérables et seul subsiste le gros œuvre. 
 Fort heureusement, la propriété reprend aujourd'hui ses activités d'origine. Monsieur Vidal dirige le (Poney-Cub de Chailly) pour la joie de nombreux cavaliers qui viennent s'y détendre au beau milieu du site forestier. On découvre devant le Tombeau un splendide chêne plus que bicentenaire dont le fût trapu et majestueuse ramure résista à bien des tempêtes.
Le tombeau de la Roche Cassée reste en quelque sorte, pour Chailly, un élément de son patrimoine historique qui n'est pas prêt de s'éteindre.] Merci internet pour ses informations.
Revenons sur nos pas. Reprenons la route du bois Notre Dame et revenons au carrefour du chêne aux chiens et prenons sur la gauche la route de farcy (j’avais essayé une boucle dans la parcelle, mais trop de ronces et d’épineux, m’y ont fait renoncer) [Farcym est un hameau dépendant de la commune de Dammarie-les-Lys, canton sud de Melun.] (Ce hameau ce trouve en bordure de Seine au niveau des archives départementale et de la Cartonnerie) puis nous prenons à droite (pas de pancarte, parcelle en régénération) route perpendiculaire à la notre limite parcelle 817-818. Un peu plus loin, nous trouvons une croix et un monument aux fusillés coupons la  route de la plantation et continuons en face jusqu'à l’ancienne route de Bourgogne la D 142 nous prenons en face la route de Dammarie  puis sur la droite, la route des charbonniers, puis sur la droite la route Sainte Marie et nous arrivons à un carrefour ou nous prenons à gauche une route renforcée en gravillon de silex nous trouvons un petit monument servant au relevé des cartes IGN.
"monument" IGN ou ancien mur
 A moins que ce soit le mur d'une ancienne propriété et que l'on ai conservé l'angle comportant la borne géodésique. Nous retrouvons la route des charbonnier que nous prenons à gauche, la route de la haute plaine puis la première à droite un chemin sans nom et répertorié sur la carte par des pointillés.  Le chemin passe devant une mare, se rétrécie et passe entre des ronces nous coupons la route des coulants et continuons en face, la route de Castille. Coupons la route de La Rochette continuons en  face, prenons à droite la route Royale.
 Le carrefour suivant comporte des platanes nous ne prenons pas la route des Charbonniers, mais continuons la route royale sur quelques mètres pour prendre droite dans la parcelle 12, après le banc une route ne comportant pas de pancarte. Nous poursuivons par la route du réservoir et arrivons au calvaire Sainte Marie. 
(Y a-t-il une corrélation entre ce surprenant calvaire au milieu des bois et l’abbaye du lys ? Marque t’il l’entrée sur les terres Cistercienne. Je n’ai pas trouvé la réponse. Sauf que le N° des parcelles n’est plus le même.  Ce qui expliquerait sa présence, si ce bois avant d’appartenir à l’état faisait partie, du domaine de l’abbaye.) 
Surprenant en foret
C’est peut être l’ancien parc du château de Mun.
[Au milieu du XIIIème siècle, Blanche de Castille fonde ainsi une abbaye cistercienne de femmes, l'une des plus importantes du Saint ordre de Cîteaux.
En 1248, les religieuses s'installèrent et les travaux s’achevèrent cinq ans plus tard, temps qu’il fallut pour constituer le Domaine de l’Abbaye et construire les premiers bâtiments.

Le nouveau couvent s’appellera Sainte-Marie et sera à l’origine du nom de la commune Dammarye les Lys ( Dame Marie ).
  Le coeur de la reine fût transféré en 1252 à l'église du Lys par l'évêque de Paris avant de disparaître lors de la Révolution.
L'abbaye du Lys fût ravagée par les guerres, puis reconstruite avant d'être définitivement détruite lors de la révolution et vendue comme bien national, marquant ainsi la fin de son apogée.
Elle sera classée monument historique en 1930 permettant ainsi le début d'une opération de restauration et de valorisation du site commencée en 1933.]  (Je viens de m'apercevoir que je n'avais pas de refait en numérique des photos de l'abbaye.)
Nous continuons plutôt sur la gauche la route des coulants. Puis à droite un chemin bordé de fossés (ce doit être la route Sainte Marie) en ce mois de février très pluvieux gorgés d’eau, j'ai l'impression de marcher sur une longue bande de terre entouré d'eau. L’été cela donnera peut être une autre vision de ce chemin.  Nous arrivons au carrefour des châtaigniers, nous apercevons un vieil arbre, éventré mais luttant pour rester en vie.  Nous prenons la route des trois mares sur la gauche. La j’ai un souci avec la carte et mon dictaphone...
L'été l'impression doit être différente
(oui, je fais mes balades en parlant tout seul dans mon téléphone) 
Le Carrefour Poirier sur la carte ne se trouve pas dans la parcelle 814. Suis-je perdu, ou la pancarte n’est pas au bonne endroit?  Prenons sur la droite la route 'Aquitaine' jusqu’a  la route de bourgogne D142 que nous traversons (Ce n’ai pas ce que j’avais prévu au départ, mais la route que nous devions prendre se termine en cul de sac à 20m de la départementale, le passage n’étant pas facile l’hiver dans les épineux, j’ai préféré prendre cette route beaucoup plus accessible.) Nous prenons en face la route du nord. Nous prenons sur la gauche la route de la Glandée [ Récolte des glands. Année de glandée abondante; aller à la glandée : pour les replanter après sélection dans les parcelles en régénération. 
Droit de glandée. Action des porcs qui se nourrissent de glands dans les forêts de chênes (du temps ou les porcs n'étaient pas parquer dans des porcheries étroites à pas pouvoir ce coucher, nourris d'antibiotiques) Je sais c'est la vue de l'élevage vu par un parisien. Malgré tout on ne conduit plus les porcs en foret même si certain élevage ne son pas intensif.
Glandage : Aujourd'hui, l'action privilégié de nos ados ; assis avec un "smartphone" dans la mains tapant twit sur twit, SMS sur SMS sur son clavier numérique "s'que j'emmerde ici, 'c pa koi fair" mais avant ; Droit de ramasser les glands ou de conduire ses porcs dans une forêt pour qu'ils se nourrissent de glands. Mais c'était une autre époque. (sans nostalgie.) coupons la route de Mascara [Ville d'Algérie prise par les Français en 1837, c'est-à-dire au moment où l'on donnait des noms aux routes de la forêt.] et au carrefour suivant la route sans nom sur la droite (pas de pancarte et pas de nom sur la carte (mon dictaphone dit route du chêne aux chiens) mais cela ne correspond pas à la carte. Au carrefour suivant nous prenons sur la droite la Route de Marignan (Victoire de François Ier en 1515.) et nous arrivons à notre parking de l’épine foreuse. [Ce nom provient d’une épine noire qui se trouvait là autrefois et qui transperçait un chêne sans le gêner dans sa végétation.]