dimanche 2 août 2015

Auvergne : Méandre de Queuille Viaduc et Barrage de Fade


 Ce mois ci je vous propose un petit tour en Auvergne. Dans le Puy de Dôme. Une région que j'aime bien avec ses volcans caractéristiques. Nous y avons passé des vacances et y revenons annuellement pour des raisons de santé. Trois petites semaines ou, n'ayant pas de soins, j'ai le loisir de vadrouiller, dans cet espace naturelle de 80 puys situés sur le "plateau" du Puy de Dôme et, marcher de vallées en vallées, à la rencontre de nouvelles aventures. 

Cette année quatre promenades. je n'ai pas choisi la chaine des Puys, mais plutôt des balades moins connus dans les Combrailles. L'année prochaine quatre promenades dans le parc des volcans, mais en attendant bonne rando.




Le code mobile de cette randonnée est b308006

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 KM     Temps     Arret     V/d     D/g     Dénivelé
   9        1h45       34mn     5,1      3,8        236+    696 maxi

Promenade sur le panneau d’information de deux heures balisage jaune.  
Le parking se trouve en partie supérieur du village sur la gauche de l’église. Ce rendre aux deux esplanades aménagées pour admirer le méandre de la Sioule.
 
Cela vaut le coup. Si vous avez réalisé la promenade Chateauneuf-Queille (http://randosacaudos.blogspot.fr/2014/08/auvergne-gorge-de-la-sioule-meandre-de.html) Vous avez grimpé la crête, de cette langue de chat détournant la rivière, que nous apercevons en face.
Revenons aux voitures et poursuivons par l’itinéraire jaune en remontant la rue principale du village. Faisons bien attention au balisage (qui est bien fait) et ne nous laissons pas entrainé par la rue principale et un balisage bleu. Il faut prendre à droite une ruelle entre des maisons. Nous avons plus l’impression de passer dans un chemin privé que dans une rue. Nous arrivons sur un large chemin et entrons dans une hêtraie à flanc de colline, faisons attention au brusque changement de direction. Nous prenons  à
gauche un chemin qui serpente dans la pente, comme seule les chemins de montagne savent le faire. Puis laissons le chemin qui descend sur la droite et prenons celui qui part à flanc de colline. Heureusement le chemin est large, bien tracé au sol avec un balisage impeccable. J’ai parcouru ce chemin sans trace GPS et sans carte papier,  sur la carte IGN géoportail nous n’avons aucun chemins de tracés dans cette partie. Nous ne descendons pas au niveau de la Sioule et restons à flanc de colline. Le chemin grimpe et nous débouchons sur un chemin formant T avec le notre. Nous prenons la branche de droite qui descend de nouveau, nous laissons un chemin qui continue de descendre pour prendre la branche de gauche à flanc de colline. Nous débouchons sur un autre chemin et continuons par la gauche à grimper. Sur la carte nous sommes sur la seule route tracée. Nous trouvons sur la gauche du chemin un lavoir ou, un abreuvoir annonçant un village. Nous approchons de Montfaucon. Nous débouchons sur la route que nous prenons à droite. Dans le village, à la pompe à godet. [La plus ancienne pompe connue est la pompe à godets inventée en Chine au Ier siècle après J.-C. Les pompes modernes ont été développées à partir du XVIIIe siècle. (Wikipédia)] nous prenons à gauche le long de la grange ou de la ferme. Nous avons une belle vue sur les coteaux en face. laissons le chemin sur notre droite. Nous passons un bois de sapin et arrivons dans une petite chênaie. Quittons le chemin plat pour prendre celui qui descend sur la gauche, le chemin n’est pas facile avec ses grosses pierres. Dans le bas au
niveau du ruisseau laissons le chemin partant sur la droite et montons à contre courant, à l’intersection du chemin nous continuons tout droit et passons au pied d’une source. Nous laissons un chemin sur la gauche continuons de grimper et arrivons à une intersection ou il faut prendre à droite. Sur la carte nous sommes au Pré l'Etang. [Vous êtes fatigué prenez le chemin de gauche vous ne verrez pas le viaduc mais dans 20m vous retrouverez le balisage, ou, vous attendez là les copains. Nous repasserons par ici] Donc à
droite jusqu'à la route puis, la route jusqu'à Puy Gilbert. Nous prenons à gauche chemin des Cures nous trouvons un balisage vert et bien sur notre balisage jaune, le chemin descend. Sur la droite en fond de vallée nous apercevons une armature métallique : le viaduc.
A nos pieds les Fades : Les Fades,
dérivé de fadas en provençal : lorsque l'on parle d'une personne en disant, untel " c'est un fada", dans le sens un peu excentrique. et par extension  les folles.C'est en premier lieu une légende : En aval de l'actuel barrage, il existait autrefois un moulin exploité par deux vieilles filles, quelque peu originales et farfelues, qui au terme d'une dure vie de meunières firent dont de leurs économies dans le but de faire construire un pont à la place du gué pour faciliter le passage d'une rive à l'autre de la Sioule lorsque les eaux de la rivière étaient trop hautes. le pont fut donc contruit, et baptisé "le pont des fadas" , par quelques voisins ingrats. qui devint par extention le pont des Fades.                le pont emporté par une crue dévastatrice (peut-être celle de 1866) les culées restèrent visibles jusqu'en 1912 et servir de soutien à l'une des passerelle du chantier du premier viaduc.
D'autres vous diront que " Les Fades ", ce sont aussi " Les Fées " en dialecte local, du nom de ces créatures de légende qui, dans le folklore populaire, sont les princesses éthérées qui président à nos destinées. " Fata ", nom latin de la déesse de la destinée, a donné " fada " en langue d'oc. Dans le midi de la France, ce terme est employé pour qualifier le simple d'esprit et, par analogie, celui qui accomplit des actes déraisonnables. Mais, si l'on s'en réfère au sens étymologique profond du mot, le " fada " est, par définition, le fou " inspiré " car, s'il a perdu la raison, c'est qu'il a été " touché par le doigt d'une fée "… Ainsi, la boucle est-elle bouclée ! (http://viaduc.fades.free.fr/sioule&patrimoine/decouverte.htm) 
La Sioule est dominée par le viaduc ferroviaire des Fades. Ce dernier d’une hauteur de 133m était le détenteur du record mondial de hauteur des viaducs ferroviaires jusqu’en 1976. C’est maintenant le Monténégro qui détient ce record avec 200mètres. Le viaduc des Fades est un viaduc ferroviaire français lancé au-dessus de la Sioule, entre les communes de Sauret-Besserve et des Ancizes-Comps. Il livre passage à la ligne de chemin de fer de Lapeyrouse à Volvic (tronçon de la relation de Clermont-Ferrand à Montluçon-Ville, via le plateau des Combrailles), dont l'exploitation a été suspendue le 9 décembre 2007 par la direction régionale de la SNCF. Une mesure prise officiellement « pour raison de sécurité », du fait de l'état de vétusté de l'infrastructure. La baisse de fréquentation de ladite ligne, aussi bien en voyageurs qu'en fret, explique le fait qu'elle ne bénéficiait plus d'un entretien régulier depuis des années. Depuis la date de la "suspension" l'association Sioule et patrimoine se bat pour que ce monument soit restauré et la ligne remise en service. Un combat qui n'a rien de facile puisque ni RFF de France ni les autorités compétentes ne veulent faire d'actions concrètes. Quelques promesses non tenues sans plus. Des projets existent comme un train touristique, mais ni la région ni personne ne veut s'engager pour sauver ce magnifique viaduc chef d'œuvre de la belle époque et qui représente un des plus beau fleuron de notre patrimoine. L'absence d'entretien pourrait conduire a la longue a la détérioration irréversible du géant et l'association espère toujours que certains cœurs vont se mettre a vibrer pour le sauver. Cette ligne dénommée, à l'origine, « de Saint-Éloy à Pauniat » a été déclarée d'utilité publique le 22 juillet 1881. Le 20 mars 1893, elle était concédée à la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO). Entre 1893 et 1896, un projet de viaduc pour traverser la profonde vallée de la Sioule est étudié successivement par les ingénieurs des Ponts et Chaussées Dupin et Guillaume, sous la direction des ingénieurs en chef Daigremont puis Draux.
À partir du 1er novembre 1896, l'ingénieur Félix Virard reprend l'étude du projet, sous la direction de l'ingénieur en chef Abel Draux. Le 26 avril 1901, le projet de l'ingénieur Virard reçoit l'approbation ministérielle. Le 25 juillet suivant, la Société française de constructions mécaniques (Anciens Établissements Cail), dont les usines étaient à Denain (Nord), est déclarée adjudicataire des travaux.
Le projet retenu consistait en un viaduc semi-métallique, composé de trois travées en acier et fer laminés, à poutres droites et à treillis triple, reposant sur deux piles géantes en moellons de granit. Il 
était prévu un tablier unique, mais la survenue d'un glissement de terrain lors de la construction de la culée de rive gauche (côté nord) nécessita le remplacement des deux arches en maçonnerie de ladite culée par une travée métallique secondaire plus légère. Les travaux furent entrepris le 28 octobre 1901. Bâties à chaux et à sable, les piles sont l'œuvre de la prestigieuse "corporation" des maçons itinérants de la Creuse. Elles offrent la particularité d'être évidées, ce qui a permis leur édification sans le concours d'échafaudages, les ouvriers ayant pu être acheminés à pied d'œuvre par l'intérieur, grâce à un monte-charge.
Le montage du tablier s'est effectué au moyen de deux "cages" volantes, une au départ de chaque rive. Épousant extérieurement le profil de l'ouvrage terminé, ces "cages" (on dirait plutôt aujourd'hui des équipages mobiles) renfermaient tous les outils nécessaires au bardage, à la pose et au rivetage des différentes pièces de l'ossature du tablier. Les travées latérales de 116 mètres ont été montées, pour la première moitié, sur un échafaudage géant (constitué d'un platelage reposant sur deux piles provisoires en bois) et, pour la seconde, en porte-à-faux. La travée centrale de 144 mètres a été entièrement mise en place en encorbellement, les deux moitiés du tablier progressant au-dessus du vide à partir de chaque pile. La jonction finale (ou clavage) s'est opérée le 18 mai 1909. Le 11 septembre, le viaduc était totalement achevé.
Du 14 au 16 septembre 1909, l'ouvrage d'art subit avec succès les épreuves de résistance, au moyen d'un train chargé de ballast dont le poids en configuration complète dépassait les 1075 tonnes. Inauguré le 10 octobre 1909, sous la présidence de René Viviani, ministre du Travail, le Le viaduc des Fades était, au moment de son inauguration le 10 octobre 1909, le plus haut pont du monde, toutes catégories confondues. Il prend encore rang actuellement (en 2011) à la quatorzième place sur la liste des plus hauts viaducs ferroviaires mondiaux.
Ce qui fait du viaduc des Fades un ouvrage d'art exceptionnel, ce sont ses deux piles monumentales en moellons d'appareil. Culminant à plus de 92 mètres, elles restent les plus hautes piles de pont en maçonnerie traditionnelle jamais construites. Elles possèdent une base plus vaste qu'un court de tennis.
Alors que d'autres viaducs jouent sur l'élégance des courbes, celui des Fades voit triompher la rigueur de la poutre droite. Son gigantesque tablier constitue un des plus beaux spécimens de ce type. Sa hauteur est comparable à celle d'un bâtiment de quatre étages.
viaduc des Fades était mis en service dix jours plus tard.
Huit cents ouvriers y travaillèrent pendant huit ans. Cet ouvrage fût pendant longtemps le plus grand d'Europe. 132,53 m. plus bas, la SIOULE s'étend pour former le grand lac de retenue des Fades-Besserve. longueur totale 500 m. hauteur des piles 92,33 m. hauteur au-dessus de la rivière 132,53 m. portée entre les piles 144 m. longueur du tablier métallique 375,40 m. Depuis quelques années le Viaduc est illuminé toutes les nuits.
(Beaucoup d'informations, mais voilà, j'ai oublié de noté le site ou j'avais copier tous les détails de ce magnifique ouvrage)
A l’intersection suivante nous laissons sur la gauche le chemin et le balisage vert pour continuer notre virage sur la droite. Le balisage se trouve sur des poteaux en ciment. Peinture brillante sur poteau éclatant avec le soleil on ne voit pas grand-chose. Ce n’est qu’un mauvais moment à une mauvaise heure. Après un virage sur la gauche, nous trouvons un sentier dans les broussailles et une pancarte en bois dans les arbres difficilement lisible : Point de vue-le Barrage, nous pouvons nous y rendre. Revenons sur nos pas et sortons de cet éperon. Continuons notre itinéraire on ne continue pas de descendre nous prenons le chemin de gauche avec la croix verte (la première marque que nous voyons, la jaune est un peut plus loin). En haut d’une belle monté nous arrivons à une esplanade sur un promontoire nous trouvons un chemin sur la droite nous menant à un point de vue (noté sur la carte.) ou nous avons une magnifique vue sur le barrage, le viaduc et toute la vallée.
Barrage & Viaduc
Sur son parcours entre Miremont et Châteauneuf-les-Bains, la Sioule alimente le plan d'eau des Fades-Besserve. Ce plan d'eau de 70 millions de m³ d'eau s'est formé à la suite de la construction en 1968 du barrage des Fades (hauteur 68 m). Ce barrage ainsi que celui de Queuille (construit entre 1901 et 1904) qui se situe juste après permettent la production d'électricité. Légèrement en aval du barrage des Fades, la Sioule est dominée par le viaduc ferroviaire des Fades. (Wikipédia)
Je n’ai pas trouvé beaucoup de choses sur ce barrage poids


Propriétaire
Electricité de France         
Utilisation
Centrale hydroélectrique En service
Date de construction
1966 – 1968
Type de construction
Barrage en remblai
Superficie de la retenue
385 hectares
Volume de la retenue
69 000 000 m3
Hauteur
68 m
Largeur de la crête
8 m
Largeur de la base
185 m
Longueur de la crête
235 m
Volume du barrage
730 000 m3
Le panneau d'information que l'on trouve à Queuille est beaucoup plus romantique il nous dit qu'en 1900 il est décidé de réaliser un barrage pour alimenter en électricité l'agglomération clermontoise en énergie électrique. Les lourds matériaux furent transportés par des chars à bœufs ou des attelages de six chevaux voir de douze.  On est loin de s'imaginer une myriade de camions et d'énormes tractopelles remuent des tonnes de matériaux.
Sortons de l’éperon rocheux continuons de grimper, le chemin tourne sur la droite. Laissons un chemin sur la gauche continuons tout droit et nous arrivons à une route gravillonnée passons devant des stabulations (étables modernes dont les vaches reste à longueur d’année « recluse » alors que des prairies avec de la bonne herbes fraiches se trouve partout autour) Mauvaise langue.... 'Pauve Parisien' nous sommes qu'en avril, malgre le beau temps c’est peut être un peu tôt pour sortir les bêtes, l'herbe n'est certainement pas assez haute. Enfin j’espère que c’est la seule raison.  nous sommes au village de Queuillette. A l’angle de la ferme la route forme un T et nous prenons la branche de gauche nous suivons la route et contournons les stabulles. Ils y en a au moins quatre. Nous prenons le chemin sur la droite, le balisage est bien fait. Puis encore à droite nous sommes à l’intersection de tout à l’heure. Remarquez comme le balisage est bien fait nous ne voyons pas le balisage du chemin allée. Prenons le chemin de droite qui nous ramène rapidement à Queuille par un chemin facile. Nous arrivons à un carrefour de route au lieu dit le Marcha coupon le chemin de Fongoudy (goudronnée) pour prendre le chemin de l’étang (goudronné) nous continuons par la rue du Lavoir passons devant un lavoir et arrivons à l’avenue du Méandre rue principale de Queuille que nous prenons sur la gauche. Nous passons devant une fontaine qui n’est la que pour la déco c’est une pompe à godet relier à rien du tout. Remontons jusqu'à l’église et notre parking.


 



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