lundi 12 août 2013

15 - Petites Promenades en Foret de Fontainebleau -Rocher du Long Boyau & Gorge aux Merisiers & Rocher de la combe et de la Salamandre

15 A- Rocher du Long Boyau & Gorge aux Merisiers
15 B- Rocher de la combe et de la Salamandre

Modification de la promenade N°15 en 2019

Pour cette Quatrième édition 4 promenades dans le nord de la foret. 

 La première édition : 4 promenades février 2013
 La seconde édition : 5 promenades avril 2013
 La Troisième édition : 4 promenades juin 2013
Une nouveauté dans cette édition une promenade de 25 km qui peut être réalisé en 2 ou 3 boucles. On traverse le parc du chateau de Fontainebleau. Une occasion de ce tester sur un itinéraire un peu plus long.



Pourquoi modifier la promenade 15 ?  Il y a deux raisons et peut être trois.

La première ; Dans la promenade 15 on traversait une zone militaire, Le Polygone. Espace de formation et de

recyclage de la gendarmerie. Zone interdite. Mais il y avait une tolérance pour les randonneurs. La zone est plus longue que large. Sa largeur est d’environ 300m. Il n’y a pas de stage, ou de recyclage en fin de semaine, la tolérance était que, lorsqu’il n’y avait pas de motos, les randonneurs pouvaient traverser la zone. Par contre les Vététistes pris sur les pistes d’entraînements pouvaient être poursuivis. Les poursuites peuvent coûter cher.

J’avais bien pensé aux randonneurs réalisant cette balade en semaine. Un délestage était expliqué grossièrement, mais ce n’était pas très clair.

La seconde ; Je m’étais également aperçu que le stade équestre du Grand Parquet débordait sur la foret lors de grandes épreuves, mais je pensais que ce n’était uniquement pour les grandes épreuves. Je me suis aperçu que même en semaine, certain chemins en FORET DOMANIALE était fermés pour les épreuves de cross.

La Troisième ; Un internaute m’a fait remarquer que si plusieurs groupes traversaient la zone interdite, la tolérance pourrait disparaître. Il est vrai que lorsque l’on présente une quinzaine de promenades sur un site internet ont n’imagine pas, qu’il puisse y avoir un afflue de randonneurs… 

Dans cette nouvelle version, j’ai supprimé la traversée du polygone. Il n’y a rien à voir au polygone… Cela m’arrangeait dans la première version, pour faire une boucle d’une douzaine de kilomètres, sans revenir au point de départ. Aujourd’hui je vous propose deux promenades d’une dizaine de kilomètres. L’une coté Long Boyau, l’autre Coté Salamandre. Il est possible de les faire dans la journée avec retour au point de départ. Cela permet également de tirer le déjeuner du coffre et de chercher un endroit tranquille, éloigné de la route ronde pour déjeuner, et de repartir l’après midi. Le tout avec un sac léger. Ou de faire deux promenades à des dates différentes.

Les puristes me diront… Mais au milieu du polygone il y a le Puits du Cormier et sa légende… J’en est rêvé durant vingt ans de voir se puits. Mais il était dans une zone interdite. Et puis, je me suis lancé, je l’ai trouvé et j’ai été déçu. Dans ma tête je pensais retrouver la représentation d’un dessin que j’avais vu dans un livre. Mais avec les circuits moto passant tout proche, il est à l’abandon et à perdu tout son attrait.

 

Carte IGN                             Trace GPS et Topo sans Commentaires

Trace 15 B Randogps.net      Trace 15 A Randogps.net

Le code mobile de la randonnée 15 A est b182781  
Le code mobile de la randonnée 15 B est b303485          

15 A- Rocher du Long Boyau & Gorge aux Merisers

KM      Temps     Arret    Vit/dépla     Vit/globale    Dénivelé   

9           1h40        0h30        5,4                4,2

Notre point de départ se situe sur la route ronde au carrefour d'Occident. Peut de places (4 ou 5 suivant comment on ce gare, tout en laissant libre les barrières.
 Promenade sans balisage ou presque…

Le point de départ ce trouve parcelle 137 entre la route d’occident et peut être la route Hélène, mais il manque la pancarte.  

Nous prenons sur la gauche de la route d'occident le chemin qui peut être se nomme Hélène. La route fait fourche et nous prenons la route Hélène sur la gauche. Laissons la route des gorges aux merisiers sur la droite et poursuivons la route Hélène. Dans un virage nous laissons sur la gauche soit une route sans nom ou une laie forestière (aujourd’hui, nous ne reconnaissons plus une route plus ou moins abandonnée, d’une laie forestière.) Nous descendons la route Hélène qui est renforcé de calcaire. Nous arrivons à un carrefour formant bizarrement trois dents (alors que sur la carte c’est un carrefour simple) avec la route du Long Boyau, une autre route et sur la gauche. La route Hélène se dirigeant vers D 301 et la route Michaux (parcelle 124), après avoir poursuivi cette route nous arrivons à proximité de la route ronde entre la parcelle 123 et 124 , au carrefour des routes, Mancinini, de la fouine et Michaux, nous prenons cette dernière sur la droite. Au carrefour un peut décalé suivant nous laissons sur la droite la route du chêne rouge, la route du merisier se trouve face à nous, nous prenons à droite une route qui à ce carrefour n’a pas de nom, mais qui d’après la carte semble être toujours la route Michaux. Mais cela c’est sur la carte car sur le terrain le nom des route ne semble pas correspondre ou L’IGN n’a pas trouver utile d’indiquer le nom des routes vu le peu de randonneurs 

dans le secteur… Coupons la route du Séquoia sur la gauche, quelques mètres plus loin sur la droite la route Jean, Poursuivons tout droit la route Jean se dirigeant vers la route Dutour, (Parcelle 122). Par ici les routes ou le nom des routes est un peu bizarres ou aléatoire, elles s’arrêtent net ou bifurquent à angle droit. Nous abandonnons la route Jean qui bifurque sur la gauche et poursuivons tout droit par la route Dutour, longeons les restes d’une ancienne carrière de Grès, coupons la route du Renard et débouchons sur une route formant Té nous poursuivons à droite la route Dutour (Sur la Gauche le chemin doit rejoindre la route du Sommet). Coupons sur la droite la route Guyot et la route Dutour avec deux rangs de pavés, et poursuivons par la route VERS en direction de la route du Sommet. La route fait fourche, laissons la Route Vers sur la gauche et prenons sur la droite la sente le long des rochers. Nous arrivons à un ancien abri de carrier. Revenons un peu sur nos pas, contournons le bloc rocheux et remontons par une sente vers la route du Sommet et le balisage bleu,  
que nous prenons à gauche, jusqu’à la route Vers que nous prenons à gauche. Sur la droite un autre abri de carrier ou vu son étroitesse plutôt un dépôt d’outils. Revenons sur le chemin. Nous retrouvons nous la route Dutour que nous prenons à gauche, c’est cette route qui descend avec ses deux bandes de pavés cimenté, et plus bas renforcé en calcaire. Nous descendons jusqu’au carrefour Dutour Nous y trouvons trois beaux pins greffés (Pin Laricio greffé sur du Sylvestre) [un peu plus bas] Nous prenons sur la 
gauche la route Henriquez. Nous grimpons les pentes du Long Boyau, un peut avant la crête nous trouvons le sentier bleu N° 8 se trouvant sur la route du sommet qui est devenue sentier et serpente entre les rochers en crête que nous prenons à droite. Nous descendons dans un vallon, coupons la route Froidour, laissons un balisage jaune sur la gauche puis un peut plus loin le balisage bleu 8-8. Nous prenons à droite le balisage 8 en direction du carrefour de la Libération. Nous remontons les pentes du Long Boyau entre les 
rochers, coupons la route du polygone, poursuivons en face nous grimpons à nouveau et arrivons au point de vue (lettre O). Sur la gauche Fontainebleau, la croix d’augas avec sa tour de guet, la Butte Monceau et le Mont Andart, au pied, le Grand Parquet. Sur la droite la fin du rocher de la Salamandre, l’aqueduc de la Vanne. [Explications dans le Circuit 15 B]. Poursuivons le balisage bleu, coupons une route cavalière et poursuivons le sentier serpentant entre les rochers. Coupons une nouvelle route cavalière, nous passons la lettre ‘’B’’ et arrivons à un nouveau point de vue avec une ancienne construction militaire. [Vous trouverez tout les renseignements sur les anciens terrains militaire créé par Napoléon I dans la promenade 26 https://randosacaudos.blogspot.com/2014/05/26-petite-promenade-en-foret-de.html] Poursuivons le sentier qui redescend vers la plaine de la Faisanderie. Nous rencontrons parcelle 113 la route du Treillage que nous prenons à droite et débouchons sur un chemin 
formant Té route Léonard de Vinci que nous prenons à droite. Nous longeons le mur du golf, puis la clôture du Grand Parquet. Nous arrivons route du Long Boyau parcelle 126 que nous prenons à droite, la route fait fourche prenons à droite, parcelle 119 nous coupons la route du Mont Fessas. Nous arrivons au carrefour Dralet. Je suis étonné nous sommes vendredi et le carrefour est bloqué par une compétition équestre. Ma trace passe juste en limite, avec l’ancien circuit je ne pouvais ni traverser le polygone, n’y réaliser la petite déviation. Poursuivons la route du Long Boyau,  jusqu’au carrefour Thouin ou nous prenons parcelle 126 la route Thoin sur la gauche vers le Puits du Cormier. Nous y trouvons trois pins greffés [pins comportant des boursouflures. Greffage des pins dans la forêt de Fontainebleau

la Revue Forestière Française : il est à plusieurs reprises, fait mention du greffage des pins. Or, il y a plus de cent ans, la question avait déjà retenu l'attention des forestiers. Un article paru dans les Annales Forestières en avril 1843  (MARRIER DE BOISDHYVER. - Greffage des pins dans la forêt de Fontainebleau) a donné d'intéressantes précisions sur la greffe herbacée qui était pratiquée. « Cette greffe ne peut s'effectuer qu'à l'époque de la végétation du printemps, au moment où la pousse terminale a acquis les deux tiers ou les trois quarts de son allongement. Elle se fait en fente sur des sujets de trois à six ou huit ans de semis. Le pin sylvestre paraît le plus propre de tous à recevoir la greffe des pins à deux feuilles qui n'ont qu'une sève... « Suivant le plus ou moins de précocité de la saison, le greffage commence à Fontainebleau du 15 au 25 mai et demeure praticable pendant douze à quinze jours. « La pratique a enseigné qu'il faut de préférence s'attacher aux sujets dont la pousse terminale est environ de la grosseur du petit doigts...


« Les greffes se cueillent à l'avance à l'extrémité des branches, latérales des pins dont on veut reproduire L'auteur trouvait comme avantage de la greffe « la propagation prompte des pins les plus précieux, en créant des porte-grains au moyen desquels on obtient sur place des semences qu'il faudrait tirer à grands frais des lieux éloignés, d'où elles arrivent souvent avariées. C'est dans ce dessein que le greffage des pins en laricio a lieu annuellement à Fontainebleau, et avant un quart de siècle, cette forêt pourra rivaliser avec la Corse pour livrer des graines de laricio de bonne qualité et à bas prix ».Cent quatre mille pins sylvestres dans la forêt de Fontainebleau ont été ainsi greffés en laricio et autres espèces, considérées à l'époque comme « encore rares ». Consulté par la rédaction de la REVUE FORESTIÈRE FRANÇAISE, sur le sort des pins laricio ainsi greffés, M. Γ Inspecteur principal - CLÉMENT JACQUIOT a bien voulu, par une lettre datée de juin 1949, donner les indications complémentaires suivantes: « On trouve encore des pins laricio greffés dans beaucoup de 
parcelles résineuses de la forêt de Fontainebleau. Ces pins sont toujours vigoureux et d'une forme parfaite. Leur diamètre varie de 60 à 80 cm. Il est assez difficile d'évaluer leur nombre, car ils sont irrégulièrement dispersés dans des peuplements de pin sylvestre. Le nombre ne doit plus dépasser 1.000 ou 1.500, par suite des réalisations progressives au cours des exploitations normales, mais surtout à la suite des incendies qui, au cours des cent dernières années, ont parcouru au moins une fois la presque totalité des parcelles résineuses de la forêt.]  Route qui devient rapidement une sente, nous coupons la route. Remarquer la dissémination des petits rochers. Nous coupons la route Guyau continuons ce petit sentier pas très bien marqué au sol. Débouchons sur un sentier formant Té nous prenons à droite la route André . Pas bien marqué au sol ce sentier, restons parallèle à la grande route longeant le polygone. Nous débouchons peut être route du Primatice (route longeant le polygone, que nous prenons à droite. Parcelle 125-126 nous prenons à gauche la route de la gorge aux merisiers, nous grimpons au sommet il y a fourche, j’ai pris à gauche et à la suivante à droite. (Je trouvais que je me dirigeait un peut trop vers le terrain de cross de la gendarmerie. C’est une sorte de longue laie forestière en deux plantations d’arbres, on voit bien c’est rectiligne.) Je pense que la route de la gorge aux merisiers était celle de droite. A la sortie de cette voie rectiligne je retrouve la route de la Gorge aux Merisiers que je prends à gauche au carrefour de la route Saint Hubert avec la route Hélène, je prends à gauche la route Hélène nous débouchons sur une route formant Té je prends à droite et je retrouve mon petit parking. 



15 B- Rocher de la Salamandre


KM      Temps     Arret    Vit/dépla     Vit/globale    Dénivelé   

10         2h15        0h15        4,4                4,0                  334
 
Notre point de départ se situe sur la route ronde au carrefour d'Occident.
 Promenade sans balisage le GPS est conseillé

 
Prenons sur la droite la route d’occident en direction de la D 152, (dans ses deux parcours vous remarquerez que certaine pancartes comportent des directions bien utile pour se diriger en lisant une carte qu’elle soit numérique ou papier. Dans les années 1980 lors de remplacement des pancartes l’ONF n’avait pas trouvé utile de réécrire les directions.) Nous abandonnons le chemin sur le plateau pour continuer la route d’occident sur la droite en descendant dans un vallon tout moussu. Le chemin fait fourche poursuivons sur la droite, nous apercevons un pin à rond bleu sur un rocher. Les sentes de gauche sont certainement du aux motos de la gendarmerie. Un peut avant une barrière nous trouvons la pancarte sur la droite ; route du Venin qui ressemble à une sente au départ dans les fougères puis dans les rochers alors que c'est une route cavalière. L’été il sera peut être plus lisible de prendre à une centaine de mètres avant la barrière et la pancarte, la sente devant un pin avec de grosses branches basses jusqu’au sol. Les plus basses sont coupées. (En redescendant, ce chemin est le plus lisible.) Nous grimpons le Rocher de la Salamandre. Une légende :  François Ier contre le Serpent géant. Alors que la longueur des plus grands serpents vivant en forêt  n’excède guère le mètre, il en est un qui d’après la légende atteignait 18 pieds, ce qui fait quand même plus de 5,80 m, pour un poids qu’on pouvait estimer à un minimum de 160 kg. Pas mal pour un serpent européen, même s’il est bien loin du plus grand serpent capturé, un python 
réticulé de 15 m. Bien entendu, ce monstre venimeux n’échappait pas à la règle de trois : mangeur, tourmenteur et ravisseur de gens. « L’animal vivait dans les amas de rochers au sein desquels il se dissimulait. Ils lui offraient également protection, car ainsi il pouvait faire face à ses adversaires incapables de l’aborder à plusieurs en même temps. Un beau jour, François 1er décida d’en finir avec l’animal qui semait terreur et désolation. Le roi, à qui on ne la faisait pas, se fit tailler une armure couverte de lames de rasoir, et partit en forêt. Il débusqua le prodigieux serpent qui aussitôt chercha à l’étouffer en enroulant ses anneaux autour de lui, selon la bonne vieille méthode 
des serpents constricteurs. Mais c’était sans compter avec l’armure inhabituelle de sa courageuse Majesté. Ce qui devait arriver, arriva : le serpent se débita de lui-même en morceaux et le roi eut tout le loisir d’achever la bête sans trop se mouiller. Deux bons coups de dague au travers la gorge et le tour était joué. Il put ainsi rentrer au château sous un tonnerre d’applaudissements et d’éloges, s’assurant du même coup d’un ou deux points supplémentaires aux prochaines élections ». Je rapproche cette légende qui n'est pas précise sur le lieux, du rocher de la salamandre. La Salamandre étant un 
amphibien emblématique pouvant vivre sous l'eau et sur terre et emblème de François Premier. (Toutes les légendes de cet article proviennent de : Traditions et légendes en seine-et-marne)]. Au sommet nous prenons une sente sur la gauche et nous serpenterons dans les rochers sur toute la longueur du rocher. Nous passerons des constructions en grès, des reste de carrière, et chercherons dans une anfractuosité l’antre du serpent... La trace que j’avais découvert en 2013 devient un peut plus facile. Lorsque j’ai découvert ce passage, c’était plutôt une trace réaliser par des animaux, utilisés par quelques ‘’aventurier’’, chercheurs… d’ancienne traces humaines, qu’elles soient 
militaire, rupestre, ou archéologique. Maintenant c’est un sentier bien marqué au sol par des Vététistes et aménagés. Des pavés sont installés pour sauter des troncs, ou pour éviter un ravinement. Nous passons une première construction miliaire, puis une borne en forme d’ogive avec un trou  dans son centre (peut un point de mire militaire), nous descendons un ravin, coupons une route (route de la brute) regrimpons en face. Attentions aux multiples sentiers. Ayons soit le GPS, soit une vision au lointain et toujours en ligne de mire les sentiers au plus proche de la crête soit du coté du Mont Enflammé (coté droit), soit du polygone (coté gauche). Au pied d’une butte rocheuse le sentier fait une première fourche nous prenons à gauche, à la seconde fourche à droite et nous trouvons une autre construction avec de petit escalier et un auvent en dessous. Traversons la route d’Adam. Remontons en face, nous rencontrons une autre construction militaire, 

passons un abris de carrier ou pour les militaires et poursuivons notre trajet sinueux entre les rochers. Sur la gauche on aperçoit Fontainebleau. Le chemin descend et nous apercevons l’aqueduc de la Vanne. [Grand aqueduc du bassin de la Seine, amenant à Paris des eaux prises à 110 km en moyenne, au Sud-Est de la capitale, en Bourgogne, dans 
le département de l'Yonne (et, subsidiairement, en Seine-et-Marne) ; eaux qui arrivent à leur destination par quatre départements (Yonne, Seine-et-Marne, Seine-et-Oise et Seine) [Depuis 1964 : Yonne, Seine-et-Marne, Essonne, Val-de-Marne, Paris]. Abstraction faite des sources de Cochepies (Yonne) et de celles des environs de Nemours (Seine-et-Marne), notamment de la superbe fontaine de Chaintreauville, l'aqueduc s'approvisionne à des niveaux très différents du sien. « Une moitié à peu près du débit, dit l'ingénieur Couche (Les Eaux de Paris), est fournie par trois sources hautes qui pénètrent directement dans l'aqueduc, et 

l'autre moitié par une douzaine de sources basses, dont il est nécessaire de relever les eaux par machines ; la dérivation forme donc un ensemble plus compliquée que celle de la Dhuis. Elle comprend : un aqueduc collecteur de plus de 20 km, qui par l'intermédiaire d'aqueducs secondaires et de 5 usines hydrauliques , récemment renforcées d'une usine à vapeur, recueille le débit de toutes les sources et celui de nombreux drains ; un aqueduc de 136 km de développement, qui amène à Paris, à 80 m d'altitude, les eaux ainsi rassemblées, et qui, rencontrant sur son parcours des vallées profondes et de longues dépressions du sol, présente 14,5 km d'arcades et 17 km de siphons.

 « L'aqueduc collecteur a pour point de départ la grande source d'Armentières (formée de trois jaillissements distincts), dont le niveau (111 m) a déterminé le sien. Cette source, qui est la principale de la vallée, et dont le débit a encore été augmenté par un drainage pratiqué souterrainement dans la craie, donne à l'étiage environ 20 000 m3 par jour, soit à peu près 230 litres par seconde. Elle est recueillie dans un grand bassin voûté qui, avec les galeries de captation, forme un ensemble auquel l'abondance et l'extrême limpidité des eaux donnent un aspect caractéristique. À la source d'Armentières vient se réunir 
une source moins importante, qu'une ramification secondaire va chercher à 1 500 m en amont, et qui forme la tête de la dérivation : c'est la source de la Bouillarde. « Muni de  cette première alimentation, l'aqueduc se dirige vers l'aval avec une pente très inférieure à celle de la rivière. À 4 km de distance, il est déjà notablement au-dessus du thalweg, et par conséquent les sources qu'il rencontre à partir de ce point dans la vallée de la Vanne doivent être relevées. Mais, en même temps, il passe devant un vallon secondaire vers l'extrémité duquel vient sourdre la plus élevée des sources captées, la source de Cérilly, qui, par son importance, est la seconde de la 

dérivation. Le débit de cette grande source (72 à 311 l/s) lui est amené par conduite forcée avec 22 m de charge. Cette chute représente en temps ordinaire une force motrice suffisante pour relever les deux premières sources basses, au moyen de deux usines élévatoires... Les autres sources basses sont réparties, par des aqueducs secondaires, entre trois usines mues par les eaux de la Vanne, dont Paris a acheté les chutes. Ces rois usines, espacées sur 8 km, représentent ensemble une force effective de 150 chevaux et envoient leurs eaux à l'aqueduc par des conduites spéciales de refoulement, à des hauteurs respectives de 15, 19 et 21 m. Enfin,   comme à certaines époques elles deviennent trop 
faibles, on y a ajouté en 1882, comme renfort et comme rechange, une usine à vapeur qui, au moyen d'un aqueduc spécial, peut aider ou suppléer l'une quelconque d'entre elles. Après avoir reçu la conduite de refoulement de la dernière usine, le réseau collecteur, ayant terminé son rôle, verse dans l'aqueduc d'amenée, à l'altitude de 105,70 m, les eaux qu'il a recueillies, soit 110 000 m3 par jour. « Ainsi, l'ensemble des ouvrages uniquement consacrés à réunir les sources qui fournissent ce total comprend en résumé : une douzaine de bassins de captation, et tout un réseau de drains ; 5 usines hydrauliques et une usine à vapeur ; enfin, près de 45 km d'aqueducs, dont un collecteur  principal présentant sur son parcours 25 souterrains, 800 m d'arcades et 1 400 m de grand siphon. Les eaux ainsi rassemblées, reste à leur faire parcourir, avec les 25,70 m de pente dont on dispose pour les amener à la cote 80, les 136 km qui les séparent de Paris. » Les sources recueillies par l'aqueduc dans le bassin de la Vanne sont ainsi nommées, de l'amont à l'aval : source de la Bouillarde, les 3 sources d'Armentières, les 2 sources Gaudin (à Flacy), la source de Chigy, la source du Maroy, la source de Saint-Philbert, les 5 sources de Theil (2 à Malhortie, 3 à Theil, dont une dite Miroir de Theil, une autre Caprais-Roy, la troisième fontaine du Chapeau), la source de Noé ; de plus, en un vallon latéral, et plus haut 
qu'aucune autre, la source de Cérilly dite la Bime (corruption d'Abime) ; en tout 16 sources. « Les travaux de captation, entrepris à partir de 1868, ont augmenté le débit de toutes ces sources en abaissant leur niveau. En outre, comme l'a fait remarquer Belgrand, l'altitude exerce une influence sur leur régime. Ainsi, en considérant seulement les grandes sources, Armentières, Saint-Philbert, le Miroir de Theil et Noé, la première, située à 23 m environ au-dessus des trois autres, a varié du printemps à l'automne, pendant les années 1866 et 1867, dans les rapports de 666 à 332 et de 907 à 399. Les rapports des débits de la plus variable des trois autres sources, le Miroir de Theil, sont notablement plus petits : ils sont, pour ces mêmes années, de 186 à 135 et de 203 à 145. » (Daubrée, Les Eaux souterraines). En partant des sources d'Armentières, l'aqueduc longe à distances variables la rive gauche de la rivière ; il passe à côté des sources Gaudin, voisines du village de Flacy, laisse sur la rive droite Bagneaux, la ville de Villeneuve-

l'Archevêque, Molinons, Foissy ; puis au moment d'arriver à la source de Chigy, il franchit en siphon la vallée de la Vanne et reçoit peu après, en face du village de Chigy, la conduite secondaire dite aqueduc du Maroy, qui apporte les eaux de plusieurs sources inférieures. Il passe ensuite à Pont-sur-Vanne, à Malay-le-Roi où un siphon le fait communiquer avec l'aqueduc de Theil et de Chigy, qui est l'artère de la plupart des sources basses de la vallée acquises par la ville de Paris. À Mâlay-le-Vicomte, autre siphon de communication avec l'aqueduc susnommé ; et peu après aqueduc de dérivation des sources de Cochepies, grandes fontaines jaillissant à 10 km en droite ligne au sud, non dans la vallée de la Vanne, 
mais dans un vallon latéral de la rive droite de l'Yonne, le vallon de Saint-Ange, près Villeneuve-sur-Yonne ; elles fournissent en moyenne 315 l/s ; tel mois sec n'en a donné que 190, mais tel mois humide en a versé 458. Ici la conduite s'éloigne définitivement de la Vanne, pour se rapprocher de la rive droite de l'Yonne à partir du village de Soucy. Elle ne peut rester de ce côté de la rivière jusqu'à son confluent avec la seine, car il lui faut éviter la traversée de la large plaine de Montereau ; tournant donc brusquement à l'Ouest, elle franchit la rivière Yonne à Villeperrot , à 2,5 km en amont de Pont-sur-Yonne, sur un pont-aqueduc de 1 500 m, qui offre un caractère frappant de légèreté, puis elle se développe sinueusement sur les collines de la rive gauche, en s'écartant lentement de l'Yonne, par ou près Pont-sur-
Yonne, Villemanoche, Champigny-sur-Yonne, Chaumont, Villeblevin, La Brosse-Montceaux, Montmachoux, Noisy-le-Sec [aujourd'hui Noisy-Rudignon], Ville-Saint-Jacques ; après quoi, descendant dans la vallée du Loing, l'aqueduc franchit cette rivière et le canal de navigation qui en longe la rive droite sur un pont de moindres dimensions que celui de l'Yonne, mais qui, à part cela, lui ressemble fort ; puis il passe à une assez grande hauteur au dessus du chemin de fer de Paris à Clermont. Il serpente ensuite dans la forêt de Fontainebleau, « où plus de 5 km de grandes arcades alternent avec 6 km de souterrains : ceux-ci ont été très difficiles à creuser, à cause de la nature du sol, qui est sable pur et grès ». 
L'aqueduc de la Vanne traverse les sables de Fontainebleau pendant 31 km, à partir de la vallée du Loing. Ce terrain est tellement perméable que le tracé n'y rencontre aucun ruisseau ; il franchit cependant plusieurs dépressions, celles des Sablons, de la Croix du Grand-Maître, du Vert-Galant, ou même des vallées assez profondes, telles que celles de la route d'Orléans, des Rochers de la Goulotte, d'Arbonne, de Montrouget. Au quartier de la Croix du Grand-Maître, il est rejoint par l'aqueduc du Loing et du Lunain, qui lui amène des eux hissées jusqu'à lui par l'usine élévatoire de Sorques, laquelle est animée par une chute dudit Loing : ces eaux, montées à la cote 92 m, sont celles des sources de Chaintreauville (236 à 248 l/s) et de la Joie à Saint-Pierre-lès-Nemours, de Villemer (33 à 76 l/s), de Saint-Thomas (60 l/s), des Bignons et du Sel à Bourron : toutes fontaines qui donnent en moyenne, par 24 h, 

51 000 m3, soit 390 l/s. L'aqueduc du Loing et du Lunain est tout du long établi suivant le système des conduites forcées ou siphon, sans une seule arcade : « ses sections en relief sont couvertes d'un manteau protecteur de terres gazonnées ». L'aqueduc de la Vanne passe à 1,5 km au sud de la ville de Fontainebleau, et à un peu plus de 2 km au sud du village d'Arbonne ; puis, laissant le bourg de Milly à 3 km sur la gauche, il franchit le vallon de l'École à Dannemois, et laisse à droite Soisy-sur-École, Champcueil et Chevannes, à gauche Mennecy. La traversée de la vallée de l'Essonne près de Mennecy, à Ormoy, à 5 km au sud-ouest de Corbeil, ne lui a pas été facile : il a fallu beaucoup de peine pour asseoir le siphon de passage sur les terrains mous et tourbeux des deux versants de cette rivière limpide. Suivant 

maintenant, tantôt d'assez près, jamais de bien loin, la rive gauche de la Seine, l'aqueduc de la Vanne rencontre Lisses, Courcouronnes, Grigny, Viry, puis franchit en siphon le val de l'Orge à Savigny, et court sur le plateau entre l'Orge et la Bièvre. Morangis, Paray, Rungis, l'avoisinent : il passe ensuite au bas du fort des Hautes-Bruyères, et se porte, de colline à colline, au-dessus de la Bièvre par 77 arcades, supportées en partie par les arcades monumentales du vieil aqueduc d'Arcueil. Arcueil, c'est déjà Paris. L'eau de la Vanne s'arrête à Paris dans le réservoir de Montrouge ou réservoir de Montsouris, à côté du parc de Montsouris : on l'y emmagasine dans des bassins ayant ensemble 3 ha de surface et près de 

250 000 m3 de capacité ; et, de là, sa pression naturelle la verse dans une grande partie de Paris, à tous les étages des maisons. Le réservoir est quadrangulaire ; « il est couvert, complètement édifié en maçonnerie de meulière et ciment, et composé de deux étages superposés, divisés chacun en deux parties égales, ce qui forme 4 bassins indépendants. Il a coûté 7 millions de francs, dont 2 millions pour l'acquisition des terrains et la consolidation des carrières » qui gercent ici le sous-sol de la capitale. En somme : des eaux « d'une limpidité parfaite, d'une température constante de 11° à 12°, gardées à l'abri de toute altération », prises à diverses altitudes, la plus grande étant de 133 m ; 
une section permettant le passage de 130 000 m3 par jour ou 1 500 l/s, 136 km sans les canaux d'amenée, les drains, la conduite de Cochepies et celle des eaux de Chaintreauville près Nemours, de Villemer et de Saint-Thomas près Moret ; 17 km de siphons, 14 500 m d'arcades : tel est ce grand ouvrage, décrété le 19 décembre 1866, sur les plans de l'illustre ingénieur Belgrand, achevé en 1875 et constamment perfectionné à partir de 1879. Il a coûté, ces améliorations non comprises, et sans le réservoir et les conduites d'eau dans Paris, une somme d'environ 40 millions de francs. [Dictionnaire géographique et administratif de la France, Paul Joanne, Hachette, Paris, 1906 Vous trouverez d'autres descriptions sur ses sites :
{ http://keblo1515.free.fr/souterrinterdit/montsouris.htm ; http://www.eaudeparis.fr/uploads/tx_edpevents/DPAqueducsLoingvdef.pdf }] Descendons les marches et longeons l’aqueduc jusqu’à la route Vanier, que nous 
prenons à droite, nous arrivons sur la D 152 que nous longeons sur une cinquantaine de mètres sur la droite, puis la route d’Achère à droite parcelle 137-142. Au carrefour Griffon nous prenons à gauche la route d’Adam, Parcelle 143 nous prenons à droite la route du Mont Enflammé, vers la route Clémentine. Nous grimpons le Mont Enflammé [La légende du Mont Enflammé est tirée du Fruit défendu de Gabrielle Anne Cisterne de Courtiras Saint-Mars. Je ne l’ai découverte nulle part ailleurs. J’ignore donc s’il s’agit d’une pure invention de sa part ou d’un récit traditionnel rapporté. Par précaution je préfère l’intégrer à ce chapitre. Une ou deux choses encore : le Mont Enflammé est situé entre le Rocher de la Salamandre et le Rocher de la Combe.]«   Dans une certaine partie de la forêt est un rocher aride qui semble avoir été dévasté par on ne sait quelle malédiction. Autrefois des chênes verts, touffus et druidiques l'ombrageaient entièrement. Des bouleaux 
légers et gracieux se faisait jour à travers les parois verdâtres et moussues, servaient de retraite aux braconniers et aux malfaiteurs, et lorsque la nuit arrivait, nul n'osait approcher de ce lieu redouté : un grand veneur, prétendait-on, ayant voulu prendre trop de soin du gibier royal, et pourchasser de trop près les larrons, disparut tout à coup sans qu'on sût jamais ce qu'il était devenu ; les recherches furent inutiles, et depuis on a souvent vu son ombre se promenant la nuit dans la forêt.... Et vers le même temps, une pauvre boisitine déplorait la perte de sa fille unique et faisait retentir la forêt de ses cris :  Où es-tu ? Ma fille, ma bien-aimée Gilette ! Qui donc a pu te ravir à mon amour? Hélas! Les louves dont je n'ai point emporté les petits ne sont pas venues me prendre mon enfant? Oh ! Rendez-le-moi, qui que vous soyez, puissances célestes ou infernales ; et je fais un vœu, dit-elle en se jetant à genoux. Aussitôt une vapeur blanchâtre s'éleva devant elle, se condensa et devint brillante comme un feu follet. Cette lumière se mit à voltiger au-dessus de sa tête, et poussée probablement par une irrésistible puissance, elle la suivit pendant un long temps, sans songer à sa fatigue ni à ses pieds que déchiraient les
rochers arides ; enfin la lumière s'arrêta, et la femme s'assit non loin de cette caverne ; elle entendit les paroles suivantes :  Seigneur chevalier, je vous en conjure, ayez pitié de moi ! Je ne suis qu'une pauvre fille, croyez-moi, je ne suis pas digne de vous.  Vrai Dieu ! Ma mie, je suis las de tes raisonnements, et ma patience, qui s'épuise à t'écouter depuis un si long temps, irrite encore mon amour ; soumets-toi donc enfin, car j'ai résolu que cette nuit, cette nuit même, tu seras à moi. Oh ! Noble seigneur, reprit la voix en sanglotant ; ayez pitié de moi ! De ma mère et de sa douleur. C'est ma fille, c'est Gilette, s'écria la pauvre femme. Et elle voulut courir ; mais elle vit surgir à ses côtés une longue figure rouge qui brillait sous la lune comme un rameau de corail qui lui posa le doigt sur les lèvres en lui disant : Écoute.  Mais, messire Satan (si vous l'êtes), rendez-moi ma fille et je vous donne tout ce que vous voudrez. Patience, femme, encore quelques instants, et tu seras satisfaite ; ni toi ni ta fille n'êtes d'assez hautes proies pour moi. Silence donc, reprit-il en
serrant le bras de la vieille qui sentit comme un fer rouge le lui brûler, et cette marque resta, dit-on, ineffaçable. Que m'importe ta mère ? reprit le chevalier ; que m'importe sa douleur ! Depuis un mois que je te tiens enfermée dans cette grotte, quoi ! Je n'ai pu vaincre ta résistance ni séduire ta vanité ! Quoi ! Mon amour n'a pu faire naître le tien ? Eh bien ! Cet amour méconnu se changera en rage, et dussé-je briser tes membres gracieux et délicats, tu seras à moi, te dis je, à l'instant, à l'instant même. Et la jeune fille, au milieu d'une lutte qui paraissait horrible, murmura ces paroles entrecoupées : Puisse la sainte Vierge que j'implore me venir en aide et le diable te brûler vif, chevalier cruel. Et puissent tes prières n'être jamais exaucées, toi qui es inexorable pour moi !   Le diable ! reprit le chevalier avec un rire effroyable. Le diable est mon ami intime, et je ne le crains pas plus que tes imprécations.  A peine avait-il prononcé ces dernières paroles qu'on entendit en effet un rire infernal, puis un bruit sourd comme le précurseur d'une éruption de volcan ; bientôt la grotte éclata avec un craquement épouvantable et des laves bouillantes s'échappèrent par torrents de ce nouveau cratère, et on vit longtemps une traînée rouge sillonner le ciel comme d'un ruban de feu, puis tout disparut. Le lendemain, Gilette et sa mère étaient dans leur cabane ; il ne leur restait de tout ceci que comme un cauchemar qui leur aurait brûlé la mémoire. Le lendemain aussi, des bûcherons retournant à leur ouvrage accoutumé, ne se reconnurent plus, dit-on, dans les mêmes parages. Ils devisèrent entre eux sur la disparition de cette grotte où étaient leurs outils.  Mais dis donc, Jacques, est-ce que la Salamandre dont cette chaîne de rochers porte le nom, aurait passé par là cette nuit et brûlé notre roche ?  Ma foi ! M’est avis qu'il y a eu du surnaturel, Jehan. Tiens ces morceaux de rochers brûlent comme si c'était le lit du diable. Et les bûcherons qui trouvèrent
une pierre rouge ayant la forme d'un cœur, l'emportèrent chez eux en disant à leurs femmes qu'il était le cœur d'une dame que le diable avait brûlé cette nuit dans la forêt, ils baptisèrent ce rocher : le Mont-Enflammé, et le nom lui resta. » (Toutes les légendes de cet article proviennent de : Traditions et légendes en seine-et-marne)] Au carrefour du Mon Enflammé parcelle 144, nous prenons à gauche la route Griffon, nous redescendons le mont, passons le carrefour Paulet (sur la gauche les routes de la Chimère et la route de l’Aube poursuivons tout droit parcelle 150) Nous sommes toujours sur la route Griffon remontons le rocher de la combe. Dans cette belle zone rocheuse, nous trouvons de belles gravures [Certainement d’anciens conscrits en poste dans ce lieu isolé pour empêcher à qui conte de pénétrer sur le terrain militaire du polygone, trompaient l’ennuie en gravant ; qui son nom, qui sa maison, certaine sont en reliefs.] Poursuivant ce chemin le long de la faille. Longeons le banc de carrier, avec quelques chemins se rendant ‘’au chantier’’ au pied des rochers, ou y trouve quelques abris. Le chemin fait fourche, laissons la branche de droite. A la seconde fourche je prends le sentier de droite et longe toujours le banc de rocher de l’ancienne carrière. Nous débouchons sur la route du corbeau, pas très loin du carrefour avec la route du rocher de la Combe (sur la carte), quoi que sur le terrain j’ai lu Grand Feuillard... Prenons à droite, puis encore à droite la route Marquis. Ne vous endormez pas sur cette belle route de platière, elle tourne brusquement à gauche sans prévenir et sans que nous la voyons. Parcelle 151. C’est une pancarte planté sur un arbre qui attire l’attention la route est sur la gauche, mais ce n’est plus la belle route que nous avons devant nous. Descendons vers la route de Milly, coupons la route du Mont Enflammé totallement prise par les fougères. Nous coupons une autre route sans pancarte, à moins que ce ne soit une laie forestière mieux entretenue que les chemins. Nous arrivons parcelle 145 au carrefour avec les routes du lézard et la route d’Achère. Nous prenons la route du lézard sur la droite. Au petit feuillards, certaine routes que nous avons sur la carte sont un peut abandonnées. Je prends sur la gauche la route Paulet, puis à gauche la route des Petits Feuillards enfin à droite la route clémentine qui est un peu dans les ronces, débouchant sur la route de Milly que je prends sur la gauche sur quelques centaines de mètres puis parcelle 136 je prends la route du Venin. Nous traversons le rocher de la Salamandre et de l’autre coté à gauche la route d’Occident et nous retrouvons le parking.

6 commentaires:

  1. Quand vous faites des copiers-coller sur mon site (traditions et légendes en seine-et-marne) ayez au moins la courtoisie d'en indiquer la provenance, Merci d'avance, Richard lebon (biardlebon@orange.fr)

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  2. Désolé d’avoir oublié de mentionner l’adresse de votre site. Comme je l’écris en tout début de mes randos j’ai quelques documents sur la foret de Fontainebleau et par fainéantise, je fais du copier collé au lieu de retranscrire ma documentation manuellement. Je pense avoir copier sur mon brouillon, plusieurs types de légendes sur le même sujet en omettent de noter le site d’où elles venaient. Mais, ses légendes pourraient provenir de ma propre documentation. je retrouve notamment dans le guide de Fontainebleau mystérieux édition 1977 mythes et contes forestiers page 153 le grand veneur et le mythe du chasseur noir. Page 161 le puits du cormier et page165 l’on retrouve l’histoire de la salamandre. Mais mon oublie est réparé. J'ai simplement voulu resitué les légendes sur leur sites géographiques, mais en aucun cas l'idée était de me les approprier.
    Avec toute mes excuses, bien cordialement

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  3. Pour ce qui est de traverser la zone militaire, le plus grand risque n'est pas de se prendre une balle perdue, car il n'y a pas de tirs, ni de marcher sur un obus, car il y en a plus en forêt que sur cette zone ..Le plus grand risque est une très forte amende et d'éventuelles poursuites, c'est une zone militaire, on y pénètre pas, sauf si vous voulez de sérieux ennuis.

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  4. Bonsoir,
    Vous m'avez fait peur, j'ai cru que je n'avais pas averti les randonneurs des risques qu'ils prenaient en traversant la zone militaire, et que, pour ceux ne voulant pas prendre ce risque, je n'avais pas donné un itinéraire de délestage.

    Il est vrai que je me suis posé la question devais-je laisser cet itinéraire tel quel. c'est l'un des rares que je n'ai pas refait à Fontainebleau après 5 ans de parution. Jusqu'à présent je n'avais eu aucun retour comme le votre. Je moderniserais prochainement cette page, et peut être que j'en profiterais pour modifier le circuit en faisant deux itinéraires, l'un du coté de la Salamandre l'autre du coté du Long Boyau. Pendant un moment j'y avais pensé sans l'approfondir, mais votre remarque m'y fait réfléchir à nouveau.

    VOUS AVEZ RAISON on ne pénètre pas dans une zone militaire, même si elle n'est pas clôturé. Surtout qu'il est difficile de louper un panneau, nous informant sur le site.
    Je suppose que vous êtes gendarme ou militaire, mais il me semble que hors mis les pistes d'entrainements pour motos ce site ne comporte pas d'espace sensible militairement ou secret. On y trouve que des difficultés pour le bon maniement des motos et peut être même que tout les motards même civil devrait passer sur ses pistes. Avant de proposer cette rando aux internautes, je m'étais renseigné auprès d'un amis travaillant dans le coin. Je lui ai posé plusieurs fois la question ; Que se passe t'il lorsque les WEEK-END (lorsque personne ne travail, ou se recycle sur les pistes pour motos) des promeneurs sont trouvés au milieu du polygone.
    Attention sa réponse n'est pas un laisser passer, elle est oral, pas écrite.
    C'est plutôt une interprétation diplomatique de la loi dans un lieu très touristique et fréquenté comme la foret de Fontainebleau.

    L'Intransigeance ce ferait avec les VTT utilisant les installations "les pistes" d’entrainement de la gendarmerie. Eux sont raccompagnés manu militari avec peut être des poursuites.
    Le randonneur qui est surpris à traverser les 300 mètres de la zone militaire par une patrouille un WEEK-END ou aucun motards de la gendarmerie ne s'entrainent, c'est a dire ou la surface est vide de toute moto, on leur rappelles qu'ils n'ont rien à faire sur un terrain militaire, on les sermonnes, et l'affaire en reste là.
    Je le répète ce n'est pas un laisser passer le site est vide, il n'y a aucun militaire qui s'y entraine, il n'y a aucun danger de percutions.Il est vrai que l'on enfreint la loi et la propriété en traversant cette zone. Ensuite cela dépend peut être du responsable du lieu et des ordres qu'il donnent à ses subordonnés ; Intransigeance ou diplomatie... c'était peut être durant un moment ou la diplomatie était maitre. Il n'y a que trois cent mètres de large, le détour fait au mieux 3km, ça c'est, lorsqu'il n'y a pas de manifestation au grand parquet si la route du Primatice est fermer il faut contourner le golf rejoindre la Faisanderie et c'est au mieux 5 km de plus. Mais ce n'est pas une raison. De 12 km on passe à 17 km on approche les 4h00 de rando. Mais ce n'ai pas une raison.

    Par contre il semblerait que l'on trouve toujours des morceaux métalliques, ayant appartenu à des obus. Sur l'un des sites internet, l'internaute en a trouvé et photographier, peut être qu'il les cherchait. Mon amis ma dit que parfois il en était signalé. Je n'ai fait que prévenir des risques. j'en ai vu en foret de Verdun en plein milieu du chemin forestier et pourtant la guerre de 1914 est fini depuis un siècle et cela remonte toujours, pourquoi pas ici.

    Prochainement on ne traversera plus ce site, mais laissez moi encore un peut de temps pour réfléchir comment faire sans marcher sur mes itinéraires jouxtant ce circuit, il me semble que pour en modifier un il faut que j'en bidouille deux.

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  5. Bonsoir, mon message n'avait rien contre vous ! Bien au contraire, je consulte souvent votre site, et je sais que vous êtes quelqu'un de respectueux. Je suis tellement déçu et excédé par le comportement des gens en forêt, entre ceux qui se garent n'importe comment, ceux qui jettent leur déchets partout (même au coeur de la forêt)etc..Mon message s'adressait à ce genre de personnes, car si elles ne respectent même plus cette zone, où la cohabitation se passe relativement bien depuis toujours, cela risquerait de changer la donne.....(Grillage etc).Pour ce qui est d'une amende et/ou poursuites,cela peut arriver car c'est une zone militaire, surtout par les temps qui courent, pénétrer un tel lieu peu engendrer plus de problèmes pour celui qui va le faire, plus il y aura d'abus et plus cela va arriver, en guise d'exemple et d'avertissement.
    Après, un groupe de randonneurs qui passe une fois, ca passe mais si le même groupe passe tout le temps,là il y a un problème ! ( je ne parle pas pour vous)

    Je ne suis pas militaire, juste un local depuis toujours, mais j'en connais beaucoup qui m'ont raconté des histoires hallucinantes avec des civils, donc cela serait bien, que dans cette zone tout continue a bien se passer.

    très bonne soirée à vous, cordialement.

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  6. Bonsoir,
    Je vous remercie de m'avoir répondu. Je n'avais pas pris votre remarque contre moi, mais plutôt comme une confirmation des doutes que j'avais en 2013. Par expérience d'avoir mener un groupe, je sais qu'il est difficile de revenir à son point de départ pour repartir sur un autre site. A tout les coups on perd la moitié de son groupe, alors en individuelle sans une motivation ardente on rentre chez soit en ignorant le second parcours. Personnellement j'ai mis plus de trente ans à me convaincre de traverser ce site simplement pour trouver et voir LE PUITS DU CORMIERS. Mais vous avez raison, aujourd'hui en fin de semaine, les randonneurs disposent d'une tolérance, mais elle peut disparaitre d'un jour à l'autre pour Abus. Nous sommes Gaulois, on nous laisse une phalange, on veut le bras... et traverser l’accès aux pistes un jour d'entrainement est dangereux pour nous et pour le motard. Motard qui est chez lui et ne peut penser qu'un piéton viendra perturber sa course, cela n'est pas dans le manuel. Je ne me moque pas de nos motards mais je sais qu'il existe un manuel d'exercices, les pistes étant très techniques. Ce qui me semblait difficile hier, me semble avec votre réflexion possible aujourd'hui. Un seul point de départ et deux promenades. Une sur le long Boyau de 9km avec 175 m de dénivelé positif ou aujourd'hui je marche un peu sur la promenade 13. Je modifierais cette dernière lors de sa modernisation. L'autre la Salamandre de 10km avec 266 m de dénivelé positif. Cela rentre parfaitement dans ce programme de Petites Promenades, évite de traverser le polygone qui d'ailleurs n'était pas le point principale de cette rando 15, mais évitait simplement de revenir à son point de départ. Cela peut se faire dans la journée j'estime le temps à 4h00 ou 4h30 pour les dix neuf kilomètres. Ou en deux fois : le matin et vers midi ou treize heures on revient à la voiture, on tire le repas du coffre et l'on s'installe dans un coin sympa pour déjeuner. L'après midi on repart pour l'autre promenade. Il faut bien dire que le délestage en bordure de la D 152 n'était pas adéquate. Le tracé de la modif est enregistré, reste le texte, et la vérification sur le terrain, ce qui va me prendre un peu de temps. L'avantage cela ne m’astreint pas à un parcours en fin de semaine pour vérifier que tout tourne encore rond, malgré l'angle aigu que j'imposerais à cette promenade...

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